Les chiffres du jour :
Km : 158
Temps:
Cols : 5
Dénivéllation positive : 4200m
Particularités :
avec ces 4200m de dénivéllation positive cette étape demeure la 3ème plus difficile du projet Bike for africa en terme d’ascensions. Surtout élle marque un retour impressionnant sur le vélo moins de 3 mois après ma fracture de la clavicule, la forme est bien de retour !
En ce dernier week-end à horaires estivales la météo est très clémente avec des température d’été en montagnes. C’est donc a 8 heures que je quittes La Barboleuse en direction de Monthey avant de remonter le Pas de Morgins qui me mènera en Haute –Savoie. Ä Monthey je retrouve mon père qui m’accompagnera en voiture lors de ce week-end savoyard.
Le Pas de Morgins depuis Monthey n’est pas un col très exigeant mais il permet de joli point de vues sur le Chablais que je laisse derrière moi. Sur 17km très roulant et régulier je grimpe environs de 950m, arrivant a une altitude maximale de 1369m au Pas de Morgins.
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Pas de morgins |
Me voici a la frontière française, découvrant le très calme Val d’abondance, déserté des touriste en ce mois d’octobre. Le ciel est toujours aussi bleu, la température très agréable et la descente du Val d’abondance se fait donc très rapidement, filant a tombeaux ouverts a travers les vastes forêts qui peuplent là région.
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en grimpant le col du corbier |
D' autant plus que 3km avant d’arriver à la station de Morzine, je bifurque en direction col de La Joux Verte. Dès lors, quittant la route principale je découvre une région plus sauvage et logiquement plus agréable a pédaler, très tranquille et paisible. après quelques km de faux plats montants, j’atteints le Lac de Montriond, encastré entre rocher et forêt. Puis s’enfonçant dans cette forêt la route se met alors à grimper plus séchement et, une fois la forêt traversée, me permet de magnifiques points de vue. Après près de 2 heures d' acensions j’atteints enfin le col, situé à 1760m d’altitude et a seulement 2 km de la mythique station d’avoriaz. Mais pour m’éviter un détour inutile pour voir une station hupée mais déserte en cette saison "morte", je redescends directement sur Morzine après une courte pause au col de là joux verte. La descente est très dégaée et m'offre de jolis panoramas sur Morzine que j’atteints rapidement.
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au col de la Joux Verte |
Mais pas de repos avant le prochain col, le col de Joux Plane, ressemblant étrangement au col de la Joux Verte, bien que plus raide et plus court. La chaleur est tout de même pesante et je laisse beaucoup de forces et de temps lors de cette pénible ascension. Une fois au sommet le ciel se couvre dangereusement mais semble tenir bon, laissant apparaître bon nombre de sommets savoyards, se dressant devant moi tel des gént . La descente, raide et tout en virae sur la déserte station de Samoëns me permet de récupérer un tànt soit peu de force, heureusement car il me reste encore un col a grimpé et pas des moindres : le col de Pierre Carrée, 20km d’ascension pour atteindre l’altitude de 1844m d’altitude, sommet et terminus de cette longue et dure journée.
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Samoëns |
Peu a peu, village après village, km après km, cette ascension devient intéressante, bien que de plus en plus difficile. Les points de vues sont de plus en plus fréquents, la circulation baisse, et les nuages n’ont plus rien de menaçants, tournants même au rose en accord avec le soleil qui se couche . Les 9 derniers km se pédalent ainsi, au milieu d’une forêt de conifères, puis, lors du derniers km, la surplombant, laissant apparaître en face de moi de nombreux sommets qui me sont inconnus, rendus sombres par le crépuscule.
Mon père m’attends sagement au col, et c’est ensemble que nous regardons les dernières lueurs du jours. dmiratifs devant tels spectacles, nos regards d’adultes se transforment en celui d’enfant qui s’émerveillent devant une voiture de courses… Mais déjà la nuit nous rattrape…
Nous finirons l’étape ensemble, en voiture avant de trouver une chambre en plaine dans la ville de Cluses, pour mieux se rapprocher des cols de demain, ceux du Tour de France, Colombière, Aravis et Roselend. Et déguster une tartiflette, spécialité savoyarde, pour reprendre des forces… Aujourd'hui on a beaucoup grimpé, demain on recommence…